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15/09/2020 : • Conseillère de vente en alternance : Contrat de professionnalisation ou d’apprentissage d’une durĂ©e de 12 mois

2020-09-15T15:02:02+02:00Mots-clés : |

– Conseillère de vente en alternance –

Contrat de professionnalisation ou d’apprentissage

 d’une durĂ©e de 12 mois

Madame SCHLOSSER Carla-InĂŞs

29, avenue du sauvageon

91800 – BRUNOY

Tel : 06.37.68.70.12

@ : carlaines1@yahoo.fr

 Brunoy, le 14 septembre 2020

Objet : Candidature au poste de « Conseillère de vente » en alternance – Contrat de professionnalisation ou d’apprentissage d’une durée de 12 mois.

Madame, Monsieur,

Actuellement inscrite en seconde année de BTS Management Commercial Opérationnel au sein du groupe I.G.F, je sollicite votre haute bienveillance quant à ma demande de candidature en alternance au sein de votre structure, au rythme de 3 jours en entreprise et 2 jours en école, pour la rentrée 2020.

Ma décision s’inscrit dans une volonté de poursuite de mon projet professionnel dont l’objet se trouve être l’acquisition et l’approfondissement de connaissances en matière de relationnelle clientèle et de management commercial.

Mon parcours scolaire, notamment mon baccalauréat Professionnel « Commerce » m’a appris à travailler avec rigueur et méthode devant une pratique pragmatique et quotidienne de différentes matières à la portée générale.

L’alternance apparaît comme une évidence, permettant de mettre en perspective les connaissances « théoriques » acquises lors de ma formation face au monde du travail et ses enjeux. De plus, l’alternance demeure la voie « privilégiée » pour s’insérer sur le marché du travail.

Grace à mon cursus scolaire et mes différentes expériences professionnelles, notamment sous plusieurs postes, j’ai appris à travailler sous pression, efficacement et rapidement. Aussi, j’ai développé mon goût pour la communication, l’envie de satisfaire les clients, j’ai pu prendre conscience de la complexité venant entourer la relation clientèle, et saisir tout l’intérêt que je porte à ce domaine.

Etudiante sérieuse, motivée et rigoureuse, soucieuse d’apprendre et parfaire ma culture en ces domaines, je souhaiterais intégrer votre structure pour appréhender les défis et les problématiques à venir.

Soyez assuré que je saurai, si vous m’honorez de votre confiance, m’investir dans votre structure et donner le meilleur de moi-même

Je reste à votre entière disposition pour toutes informations complémentaires.

En espérant que ma requête retiendra votre attention, je vous prie de recevoir, Madame, Monsieur, mes salutations respectueuses.

SCHLOSSER Carla-InĂŞs

 

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09/09/20 : La semaine de l’entreprise responsable

2020-09-09T10:56:24+02:00Mots-clés : , |

Semaine de l’entreprise responsable

Le MEDEF organise, pour la première fois cette année, la semaine de l’entreprise responsable du 14 au 18 septembre. 
Cette semaine de l’entreprise responsable a pour objectif d’informer et d’accompagner les entreprises dans la mise en œuvre d’une démarche RSE (responsabilité sociétale des entreprises), à travers la diffusion de publications et outils concrets et l’organisation de plusieurs sessions d’échanges sur des thématiques de RSE.

Nous avons le plaisir de vous inviter à participer aux séquences suivantes :

  • Mardi 15 septembre, de 16h Ă  17h : webinaire « de l’analyse de risques Ă  la gestion de crise » avec le MEDEF Deux-Sèvres et l’AMRAE
    La crise sanitaire a montré le besoin de développer la résilience de l’économie, notamment face aux risques exceptionnels. Le MEDEF Deux-Sèvres propose depuis 2018 un accompagnement des entreprises dans la gestion de leurs risques afin d’en faire un outil de pilotage stratégique. Un guide et un outil d’auto-diagnostic sur la gestion des risques ont ainsi été réalisés avec l’AMRAE (association management des risques et des assurances de l’entreprise). L’objectif : développer l’analyse de risque permettra ainsi de réagir de manière plus efficiente face à une crise.
    Avec les interventions de Léopold Larios de Pina, Vice-président de l’AMRAE, Directeur groupe de la gestion des risques de Mazars et Benoît Simonneau, président du Groupe DPC
    Inscrivez-vous
  • Mercredi 16 septembre, de 9h Ă  10h : webinaire sur la raison d’être 
    Pourquoi est-il pertinent de s’interroger sur sa raison d’être en sortie de crise ? En quoi développer sa raison d’être pour aider à être plus résilient ? Comment développer et mettre en œuvre sa raison d’être ? Quels changements concrets cela suppose pour l’entreprise ? quels liens entre RSE et raison d’être ?
    Avec le témoignage d’Agnès Rambaud-Paquin, vice-présidente exécutive de Des Enjeux et des Hommes, filiale du Groupe Ecocert et de Luis Uribe CEO de Nutrition & Santé.
    Inscrivez-vous
  • Jeudi 17 septembre, de 8h30 Ă  10h : webinaire sur le reporting extra-financier
    Après la publication du guide méthodologique sur la nouvelle obligation de reporting RSE (« Déclaration de performance extra-financière ») et la publication du bilan de la 1ère année de mise en œuvre de l’obligation, le MEDEF, en partenariat avec Deloitte et EY, poursuit son action pour accompagner les entreprises soumises à l’obligation dans sa mise en œuvre. A l’occasion du webinaire sera présenté le bilan de la 2ème année de mise en œuvre de l’obligation en France, suivi d’un échange sur l’évolution du reporting extra-financier au niveau européen (révision de la directive).
    Inscrivez-vous

PROXIMAGE : LES ECRANS LED TRANSPARENTS !

2025-10-01T11:15:35+02:00Mots-clés : , , , , , , , , , |

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Signalétique et Communication visuelle

06/09/20 : Coronavirus COVID-19 : Plan de relance : cinq questions pour comprendre d’oĂą viennent les milliards d’euros promis par l’Etat pour lutter contre la crise (source FranceInfo)

2020-09-06T14:58:05+02:00Mots-clés : , |

Plan de relance : cinq questions pour comprendre d’oĂą viennent les milliards d’euros promis par l’Etat pour lutter contre la crise

Des mesures d’aide sectorielle au plan de relance Ă  venir, le gouvernement a promis plusieurs centaines de milliards d’euros pour redresser l’Ă©conomie. Mais d’oĂą sort tout cet argent ? Explications.

La loi de finances rectificative pour 2020 prĂ©voit 462 milliards d\'euros de \"mesures exceptionnelles\" dues Ă  la crise du Covid-19.
La loi de finances rectificative pour 2020 prĂ©voit 462 milliards d’euros de « mesures exceptionnelles » dues Ă  la crise du Covid-19. (K. SCHMITT / FOTOSTAND / AFP)

Plus de 30 milliards d’euros pour financer l’activitĂ© partielle, 8 milliards pour abonder le fonds de solidaritĂ© aux entreprises, deux milliards pour la culture… Pour lutter contre la crise Ă©conomique provoquĂ©e par la pandĂ©mie de Covid-19, le gouvernement aurait-il finalement trouvĂ© de l’« argent magique » ? Alors que le Premier ministre, Jean Castex, doit dĂ©voiler son plan de relance jeudi 3 septembre, franceinfo vous explique d’oĂą vient l’argent brandi par le gouvernement depuis la mi-mars, et qui va mettre la main Ă  la poche.

1Quelle somme totale l’Etat a-t-il provisionnĂ©e ?

La crise du coronavirus a obligĂ© le gouvernement Ă  revoir sĂ©rieusement à la hausse le budget 2020 : le Parlement a votĂ©, dĂ©but juillet, un troisième projet de loi de finances rectificative, après l’adoption de deux premières rallonges fin mars et fin avril. Au total, le nouveau budget prĂ©voit 462 milliards d’euros de « mesures exceptionnelles » (PDF). Il faut y ajouter les mesures que doit dĂ©voiler Jean Castex dans le cadre de son plan de relance Ă  100 milliards d’euros, et qui seront intĂ©grĂ©es au projet de loi de finances 2020, Ă©tudiĂ© Ă  l’automne.

Mais attention, toutes les sommes budgĂ©tĂ©es par l’Etat ne sont pas forcĂ©ment dĂ©pensĂ©es. Sur les 462 milliards d’euros dĂ©jĂ  annoncĂ©s, « seuls » 57,5 milliards d’euros correspondent Ă  des « mesures avec impact sur le solde public », c’est-Ă -dire Ă  des dĂ©penses certaines pour l’Etat. De mĂŞme, sur les 100 milliards annoncĂ©s par Jean Castex, « seuls 80 milliards s’imputeront directement sur le budget de l’Etat », a-t-il indiquĂ© au Figaro, dans une interview publiĂ©e mercredi 2 septembre. Quelles sont ces dĂ©penses ? Dans la loi de finances rectificative, il s’agit par exemple du soutien Ă  l’activitĂ© partielle (31 milliards d’euros), du fonds de solidaritĂ© pour les entreprises (8 milliards d’euros) ou de l’exonĂ©ration des cotisations sociales (3 milliards d’euros).

Mais pour d’autres mesures, le coĂ»t est encore incertain : c’est notamment le cas des 300 milliards d’euros qui servent Ă  l’Etat Ă  garantir les prĂŞts accordĂ©s aux entreprises. Si ces dernières remboursent leur prĂŞt, l’Etat n’aura pas Ă  piocher dans cette enveloppe. Enfin, certaines aides annoncĂ©es ne correspondent qu’Ă  un dĂ©calage dans le temps des sommes perçues par l’Etat, comme le report d’Ă©chĂ©ance du paiement de certains prĂ©lèvements obligatoires (33,5 milliards).

2D’oĂą vient cet argent ?

Les mesures dĂ©ployĂ©es par le gouvernement portent le dĂ©ficit budgĂ©taire à 222,1 milliards d’euros en 2020, contre les 93,1 milliards d’euros prĂ©vus dans la loi de finances, indique le ministère de l’Economie dans un communiquĂ©. En y ajoutant le montant de la dette que l’Etat doit Ă©ponger cette annĂ©e, ce dernier a besoin de 361,2 milliards d’euros pour boucler le budget 2020, prĂ©cise Bercy.

OĂą trouver cet argent ? Faute de rĂ©serves, l’Etat doit l’emprunter en quasi-totalitĂ©. C’est l’Agence France TrĂ©sor qui le fait en son nom, en recourant aux crĂ©anciers que l’on regroupe sous l’Ă©tiquette « marchĂ©s financiers » : banques, fonds d’investissement, compagnies d’assurance, particuliers… Elle Ă©met pour cela des bons du TrĂ©sor (BTF) et des obligations assimilables du TrĂ©sor (OAT), sortes de reconnaissances de dettes qui engagent l’Etat Ă  rembourser les sommes empruntĂ©es après un certain laps de temps (de quelques semaines Ă  cinquante ans). Pour financer les besoins dus Ă  la crise du Covid-19, l’Etat va donc Ă©mettre davantage de bons du TrĂ©sor et d’obligations assimilables du TrĂ©sor que prĂ©vu d’ici la fin de l’annĂ©e (339,9 milliards d’euros, contre les 215 milliards prĂ©vus).

Par ailleurs, l’Etat pourra compter sur environ « 40 milliards d’euros de subventions » europĂ©ennes, a indiquĂ© fin juillet le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, après que les pays membres de l’Union europĂ©enne se sont accordĂ©s sur un plan de relance de 750 milliards d’euros. Ce plan prĂ©voit notamment le versement de 390 milliards de subventions, allouĂ©es d’ici 2023 aux Etats les plus frappĂ©s par la pandĂ©mie. Pour la première fois, ces montants ne seront pas Ă  rembourser par les Etats Ă  qui ils auront profitĂ©, mais formeront une dette commune Ă  rembourser par les Vingt-Sept.

3Mais ça n’est pas dangereux de s’endetter autant ?

Les mesures prises par le gouvernement portent la dette publique (les emprunts contractĂ©s par l’Etat) à 120,9% du produit intĂ©rieur brut – c’est-Ă -dire plus que ce que la France produit comme richesses en un an. La commission des finances de l’AssemblĂ©e nationale s’inquiète d’ailleurs de « la pire dĂ©gradation de nos finances publiques depuis la Seconde Guerre mondiale », dans un rapport publiĂ© fin juin.

Pour autant, l’endettement n’est pas forcĂ©ment une mauvaise chose, notamment en cas de crise Ă©conomique. « La politique budgĂ©taire consiste Ă  arbitrer entre deux risques : un risque de court terme, qui est que l’activitĂ© Ă©conomique baisse, et un risque de long terme, qui est que plus vous vous endettez, et plus vous risquez un jour d’avoir une crise de confiance de vos crĂ©anciers, explique Ă  franceinfo François Ecalle, ancien rapporteur gĂ©nĂ©ral de la Cour des comptes et prĂ©sident de Fipeco, un site spĂ©cialisĂ© sur les finances publiques. Aujourd’hui, le risque de court terme est gigantesque, donc l’arbitrage est clairement en faveur du risque Ă  court terme, qu’il faut attĂ©nuer le plus possible. »

« On vit une pĂ©riode oĂą il n’est pas du tout dangereux pour l’Etat de s’endetter (…) car les taux d’intĂ©rĂŞts [pour emprunter] sont faibles, voire nĂ©gatifs, et ne risquent pas de remonter Ă  horizon raisonnable », avance aussi Raul Sampognaro, Ă©conomiste au dĂ©partement Analyse et prĂ©vision de l’Observatoire français des conjonctures Ă©conomiques (OFCE). Une particularitĂ© qui s’explique par un important volume d’Ă©pargne au niveau mondial, et un ralentissement des gains de productivitĂ©, qui dissuade l’investissement. RĂ©sultat : « Dans un monde instable, les investisseurs cherchent peu de rendement et beaucoup de sĂ©curité », ils sont donc prĂŞts Ă  prĂŞter de l’argent aux Etats.

AcquĂ©rir de la dette des Etats membres de la zone euro est d’autant plus sĂ»r que la Banque centrale europĂ©enne (BCE) assure leurs arrières en rachetant leur dette aux investisseurs qui leur ont prĂŞtĂ© de l’argent. Elle a d’ailleurs prĂ©vu d’y consacrer plus de 1 000 milliards d’euros, en raison de la crise du coronavirus. Pour un crĂ©ancier, prĂŞter aux Etats europĂ©ens reste donc un placement peu risquĂ©.

Pour autant, « on ne peut pas compter indĂ©finiment sur la BCE (…) notamment si l’inflation augmente, puisque son mandat est de lutter contre celle-ci », rappelle François Ecalle. « Elle serait dans ce cas obligĂ©e de remonter ses taux d’intĂ©rĂŞts et les Etats devraient trouver d’autres agents » pour acheter leur dette, note l’Ă©conomiste.

4Comment va-t-on rembourser ?

Plusieurs possibilités sont sur la table pour rembourser ces sommes.

En Ă©talant la dette ? Pour Ă©taler l’amortissement de la dette publique liĂ©e Ă  la crise, le gouvernement souhaite la cantonner, c’est-Ă -dire l’isoler et la rembourser sur un temps long, a indiquĂ© fin juin Bruno Le Maire. La procĂ©dure a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© utilisĂ©e, par exemple en 1996, avec la crĂ©ation de la Caisse d’amortissement de la dette sociale, pour « boucher le trou » de la SĂ©curitĂ© sociale.

Dans le cas prĂ©sent, Bercy estime Ă  environ 150 milliards d’euros la dette liĂ©e au Covid-19, qui pourrait ĂŞtre remboursĂ©e jusqu’en 2042. Si elle permet de gagner du temps, cette manĹ“uvre « ne change rien au montant total de la dette et au problème de son remboursement », souligne François Ecalle. Mais c’est un geste de « communication politique » qui permet au gouvernement de prouver que l’envolĂ©e de la dette publique est liĂ©e Ă  l’Ă©pidĂ©mie.

En augmentant les impĂ´ts et les taxes ? Reste qu’il faudra rembourser les prĂŞts. Pour rĂ©cupĂ©rer de l’argent, l’Etat a deux leviers Ă  sa disposition : augmenter les impĂ´ts et les taxes, ou diminuer la dĂ©pense publique. Le gouvernement a d’ores et dĂ©jĂ  exclu la hausse des impĂ´ts. « Je ne suis pas favorable ni Ă  des augmentations d’impĂ´ts, ni Ă  des crĂ©ations de nouveaux impĂ´ts, ni Ă  des crĂ©ations de nouvelles taxes », a indiquĂ© Bruno Le Maire, le 15 juin. « Il n’y aura pas de hausse d’impĂ´ts, ça c’est clair », a aussi assurĂ© Jean Castex, le 26 aoĂ»t sur France Inter.

Pourtant, la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS), une taxe de 0,5% prĂ©levĂ©e sur les salaires pour rembourser la fameuse dette cantonnĂ©e de la SĂ©curitĂ© sociale, vient d’ĂŞtre prolongĂ©e jusqu’en 2033 malgrĂ© sa disparition programmĂ©e en 2024. Objectif : absorber les dĂ©ficits passĂ©s, de l’annĂ©e en cours et des trois suivantes. Et un nouveau prolongement jusqu’en 2042 pourrait ĂŞtre intĂ©grĂ© au futur projet de loi de finances pour 2021.

En profitant de la croissance ? Pour « redresser durablement les comptes publics », Bruno Le Maire mise aussi sur « la croissance », prĂ©vue pour revenir Ă  son niveau d’avant la crise d’ici 2022, a indiquĂ© le ministre de l’Economie dans un entretien aux Echos. Depuis le dĂ©but du confinement, les Français ont Ă©pargnĂ© 75 milliards d’euros, selon un rapport publiĂ© fin juin par l’OFCE. Si cet argent est dĂ©pensĂ©, il va permettre de relancer la croissance en engendrant « plus d’activitĂ© pour les entreprises, donc plus d’emploi, et plus d’impĂ´ts qui rentrent dans les caisses de l’Etat », souligne Raul Sampognaro. En revanche, si l’Ă©pidĂ©mie repart Ă  la hausse, « des secteurs Ă©conomiques resteront Ă  l’arrĂŞt et les mĂ©nages seront prudents en gardant leur Ă©pargne pour se prĂ©munir des risques futurs, donc l’activitĂ© ne repartira pas et des entreprises risquent de faire faillite ».

En rĂ©duisant les dĂ©penses et en travaillant plus ? D’autres leviers pourraient ĂŞtre utilisĂ©s, comme « des Ă©conomies (…) sur la dĂ©pense publique », assurait mi-juin Bruno Le Maire. Mercredi 26 aoĂ»t, Jean Castex a de son cĂ´tĂ© semblĂ© laisser la porte ouverte Ă  une augmentation de la durĂ©e de travail. « La philosophie qui est la nĂ´tre est de rĂ©habiliter le travail, c’est par le travail qu’on retrouvera des marges de manĹ“uvre », a-t-il assurĂ© sur France Inter, sans confirmer s’il faudrait « travailler plus ».

Quant aux subsides europĂ©ens, que la France n’aura pas Ă  rembourser individuellement mais qui devront l’ĂŞtre collectivement par l’Union europĂ©enne, les dĂ©tails ne sont pas encore connus. En thĂ©orie, l’UE doit rembourser son prĂŞt en levant de nouveaux impĂ´ts (taxe sur le plastique non recyclĂ©, taxe carbone aux frontières de l’UE, redevance numĂ©rique…). Mais rien n’est encore actĂ©. « Si l’UE n’arrive pas Ă  mettre en place ces taxes, il faudra compenser en augmentant les contributions des Etats membres », souligne François Ecalle.

5Est-ce qu’on ne peut pas tout simplement annuler la dette ?

La mesure n’est pas Ă  l’ordre du jour. « Cela ne nous apporterait rien », a justifiĂ© François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France, dĂ©but juillet sur LCI. La dette de l’Etat français est dĂ©tenue Ă  hauteur de 18% par des compagnies d’assurance-vie, et Ă  6% par des banques, selon les dernières donnĂ©es de la Banque de France. Si l’Etat ne les rembourse pas, elles risquent de faire faillite, donc de mettre en difficultĂ© les Français qui y ont placĂ© leurs Ă©conomies. Par ailleurs, plus de la moitiĂ© de la dette française est dĂ©tenue par des investisseurs Ă©trangers, qui s’offusqueraient de l’annulation de la dette, interdite par les traitĂ©s, et ne rachèteraient donc probablement jamais d’obligations françaises.

Quid de l’annulation des 20% de dette française dĂ©tenus par la BCE, via la Banque de France ? La proposition, portĂ©e par GaĂ«l Giraud, Ă©conomiste et directeur de recherches au CNRS, dans une interview au Point (article abonnĂ©s) fin avril, ou par des Ă©conomistes, des hauts fonctionnaires et une dĂ©putĂ©e europĂ©enne dans une tribune au Monde (article abonnĂ©s) fin mai, fait dĂ©bat. Puisque l’Etat est le seul actionnaire de la Banque de France, il devrait la recapitaliser, vidant la mesure de son intĂ©rĂŞt, estime François Ecalle. Au contraire, ses partisans assurent que la recapitalisation de la BCE ne serait pas nĂ©cessaire, car « des fonds propres nĂ©gatifs (…) ne l’empĂŞcherait en aucun cas de fonctionner, comme l’a souvent expliquĂ© la Banque des règlements internationaux [la banque centrale des banques centrales]« . La proposition a de toute façon Ă©tĂ© Ă©cartĂ©e par la BCE elle-mĂŞme. Mi-juin, dans une interview au Monde (article abonnĂ©s), Fabio Panetta, membre du directoire de l’institution, a estimĂ© que la monnaie perdrait trop de valeur et que « cela se terminerait en dĂ©sordre financier ».

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